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Les propositions du Forum Français de la Jeunesse

Reconnaître dans la formation et l’emploi, les expériences associatives et compétences acquises dans le cadre non formel.

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Reconnaître dans la formation et l’emploi, les expériences associatives et compétences acquises dans le cadre non formel.

Bouscule La Politique en interpellant le/la candidat.e de ton choix sur Twitter et/ou sur Facebook pour le/la faire reagir sur cette proposition ! La liste des candidats est présentée dans un ordre aléatoire.

Aucun candidat n’a répondu à cette proposition pour l’instant.

Si un grand nombre de savoirs et de compétences s’acquièrent dans le cadre scolaire (éducation formelle), le système éducatif et le marché du travail tels qu’ils sont conçus actuellement n’intègrent que trop peu la question des expériences et compétences liées à un cadre non formel.

Pour le Forum Français de la Jeunesse, il faut permettre à chaque jeune de valoriser son expérience de bénévolat dans une action syndicale, associative ou politique. Les jeunes se construisent à travers leurs engagements, et développent ainsi des savoir-faire, des savoir-être et des compétences qu’ils mettent souvent au service de leur futur travail.

Ainsi, nous proposons que chaque jeune puisse accéder facilement à une VAE (Valorisation des Acquis et de l’Expérience), par la simplification et la valorisation de ce dispositif. Actuellement, le non-recours important s’explique par des démarches lourdes, longues (10 mois minimum), complexes, coûteuses et peu connues.

Nous proposons plusieurs choses :

  • D’assurer une plus grande égalité d’accès à la VAE encadrant les coûts d’accès entre les territoires et entre les domaines des diplômes.
  • De présenter la VAE à l’ensemble des jeunes, lors des formations aux droits dont nous souhaitons la mise en place dès la 3ème, puis tout au long du cursus scolaire.
  • De simplifier l’étape de recevabilité de la demande de VAE et en fluidifiant et en raccourcissant les parcours de certification.

Retrouve cette proposition dans le Livre Blanc du Forum Français de la Jeunesse en cliquant-ici.

Soutenir le développement du service civique, sans faire de l’engagement une obligation.

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Soutenir le développement du service civique, sans faire de l’engagement une obligation.

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Créé en 2010, le service civique vise à « renforcer la cohésion nationale et favoriser la mixité sociale en offrant la possibilité aux jeunes de 16 à 25 ans de s’engager pour une durée de 6 à 12 mois dans une mission d’intérêt général ». Si la majorité des volontaires salue le dispositif (89% pour la TNS-Sofres en 2013), en 2015, une demande sur cinq seulement conduit à la réalisation d’un service civique, faute de places disponibles.

La création d’un service civique obligatoire n’apparaît donc pas comme une priorité, d’autant plus que l’engagement doit rester volontaire, conformément à son essence. Les efforts menés depuis quelques années vers une reconnaissance d’un droit effectif à faire une année de césure dans la scolarité, en facilitant les conditions de départ et la reprise des études, montrent que d’autres mesures peuvent encourager l’engagement personnel et collectif. Une année de césure pour partir à l’étranger, faire un stage ou avoir un engagement militant contribue pour beaucoup à l’acquisition de compétences uniques pour le jeune bénéficiaire.    

Ainsi, le Forum Français de la Jeunesse souhaite :

  • Que le Service civique ne puisse en aucun cas être un emploi déguisé.
  • Qu’un contrôle effectif des missions proposées en service civique soit mis en place pour accroitre leur qualité. La multiplication des missions représente un véritable défi. Elle demande une augmentation des moyens humains et financiers de l’Agence du Service civique, afin qu’elle puisse pouvoir s’assurer de la qualité de chaque mission et de leur conformité avec un objectif d’intérêt général.
  • Que les formations reçues par celui.celle-ci tout au long du volontariat soient multipliées afin de l’aider à remplir sa mission, et ensuite de lui permettre de tirer le meilleur de cette expérience dans son projet de vie future. Dans ce sens, le Service civique pourra être vu comme une vraie chance pour la.le jeune volontaire.
  • Qu’un soutien plus large soit apporté à toutes les mesures qui renforcent l’ensemble des engagements. Les universités et les lycées doivent se doter d’un programme clair et transparent sur les conditions de l’année de césure afin de favoriser le départ et la reprise des études à l’issue de cette expérience.

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Permettre l’appropriation des outils numériques par les jeunes et le développement de l’analyse de leurs contenus au sein de l’Éducation nationale.

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Permettre l’appropriation des outils numériques par les jeunes et le développement de l’analyse de leurs contenus au sein de l’Éducation nationale.

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Si la plupart des jeunes ont aujourd’hui accès aux outils numériques et à Internet et s’en servent régulièrement, ils n’en exploitent que rarement l’ensemble du potentiel. Participer à un forum, répondre à des sondages, planifier un voyage, organiser des manifestations collectives ou tout simplement s’informer n’est pas inné mais nécessite un apprentissage, scolaire et non scolaire.

Trop souvent pourtant, la politique numérique de l’Etat se réduit à simplifier les démarches administratives en utilisant Internet et les réseaux sociaux pour communiquer sur ce qui est déjà mis en place. Cette action est nécessaire mais pas suffisamment ambitieuse. Par exemple, la hiérarchisation des informations, la vérification des sources ou la comparaison des informations, compétences indispensables au quotidien pour tout.e citoyen.ne, ne sont pas assez enseignées.

Permettre à chaque jeune, et à chaque citoyen.ne, d’être acteur.trice de sa vie numérique en toute conscience et sécurité doit être un objectif central de la politique du numérique aujourd’hui. Dans ce cadre, les mouvements de jeunes, de jeunesse et d’éducation populaire sont des partenaires incontournables de l’Etat. Ils faciliteront l’utilisation numérique de chacun.e, la constitution de contre-pouvoir face aux théories complotistes ou simplistes sur les plateformes numériques (réseaux sociaux, sites d’informations, sites de vidéos, etc.).

Nous proposons donc :

  • Que des modules soient aménagés au sein des programmes scolaires pour répondre à ces nouveaux enjeux et permettre l’apprentissage de l’outil numérique et le développement de l’analyse critique par l’ensemble des jeunes et citoyen.ne.s.
  • Que des acteur.trice.s de la société civile, notamment des adhérent.e.s d’organisations de jeunes, soient sollicité.e.s dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des modules pour instaurer des discussions entre pairs sur les pratiques et la vie numérique.

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Permettre à tout âge l'accès fondamental au droit d'association en supprimant les bornes d’âge à la création d’association.

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Permettre à tout âge l'accès fondamental au droit d'association en supprimant les bornes d’âge à la création d’association.

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Dans la continuité des efforts faits sur le développement d’une pensée autonome et critique, nous souhaitons que tous les enfants et jeunes, quel que soit leur âge,  puissent jouir du droit d’association comme n’importe quel.le autre citoyen.ne. Il est question ici de permettre à chacun.e de créer une association, d’y adhérer, de participer à ses instances, de pouvoir être élu.e et d’exercer des responsabilités.

Nous proposons donc :

  • De supprimer l’article 2 bis de la loi 1901 instauré en 2011 qui impose l’accord parental pour la création d’association.
  • De dépasser les obstacles financiers empêchant la création d’association par les jeunes mineur.e.s en faisant jouer à l’Etat un rôle de garant auprès des organismes privés (banques, assurances,…) pour soutenir le développement de l’offre de prêts.

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Instaurer le non-cumul des mandats dans le nombre et la durée et l’étendre à l’ensemble des mandats représentatifs de la vie économique et sociale.

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Instaurer le non-cumul des mandats dans le nombre et la durée et l’étendre à l’ensemble des mandats représentatifs de la vie économique et sociale.

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La qualité de la démocratie se mesure par la capacité d’accès de l’ensemble des citoyen.ne.s à la participation, quelque soit sa forme politique, économique ou sociale. La volonté de renouvellement de nos représentant.e.s politiques est une demande récurrente des citoyen.ne.s. Afin de permettre une redynamisation des espaces démocratiques et impliquer davantage de personnes dans la prise de décision, la construction et la mise en œuvre des politiques publiques, il est crucial de mettre un terme au cumul des mandats. Les jeunes notamment, mais également les femmes et d’autres citoyen.ne.s sous représenté.e.s au sein des institutions démocratiques, pourront y trouver plus facilement leur place et y mettre en évidence leur capacité d’action, leur sens des responsabilités et leur force de propositions.

Si des avancées ont été réalisées en 2014 concernant la limitation par la loi du nombre de mandat électif, disposition qui sera effective à partir de 2017, il sera toujours possible pour les responsables politiques d’occuper le même mandat pendant plusieurs dizaines d’années. Ce mécanisme pervers de notre démocratie est relativement isolé en Europe : « En 2012, 476 députés sur 577 (82%) et 267 sénateurs sur 348 (77%) exerçaient au moins un autre mandat électif. […] Ces chiffres font de la France une exception en Europe, où la proportion d’élus en situation de cumul ne dépasse pas 20%. En Italie, 16% des parlementaires exercent au moins un autre mandat, ils ne sont que 15% en Espagne, 13% en Grande-Bretagne et 10% en Allemagne […] ».

Le cumul des mandats entretient la professionnalisation des élu.e.s (qui font de la politique une carrière et non un engagement provisoire) et réduit la diversité des personnes exerçant un mandat électif. Par ailleurs, il favorise l’élévation des moyennes d’âge au Parlement et au Gouvernement.

Pour rénover notre système politique et accroitre la participation politique de tous, il est nécessaire :

  • De réduire à un seul mandat électif la détention de mandat sur une même période.
  • De limiter le renouvèlement des mandats une seule fois dans le temps. Une personne pourra ainsi exercer le mandat de président de la République ou député 10 ans maximum, de conseiller municipal, général ou régional 12 ans maximum, ou de sénateur 18 ans maximum.
  • D’étendre les règles adoptées pour la vie politique à d’autres mandats de représentation qu’ils soient associatifs, économiques, sociaux ou syndicaux.

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Aller à la rencontre des citoyen.ne.s en instaurant la délocalisation ponctuelle des bureaux d’inscription sur les listes électorales.

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Aller à la rencontre des citoyen.ne.s en instaurant la délocalisation ponctuelle des bureaux d’inscription sur les listes électorales.

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L’abstention des jeunes est souvent déplorée à l’issue d’un scrutin. Nous faisons la différence entre une partie de l’abstention qui est intentionnelle, et une partie qui est accidentelle (absence d’inscription après un déménagement par exemple).

Comme le font pour leurs actions le Don du sang et nombre d’associations, il nous parait essentiel d’aller à la rencontre des citoyen.ne.s pour les sensibiliser aux élections. Cette action simple et très peu coûteuse doit permettre l’information de chacun.e sur les échéances des élections et l’inscription sur les listes électorales de sa commune :

  • L’installation de stands sur une journée ou demi-journée dans la rue, les places publiques principales, les lycées et universités, les maisons de quartiers, les Maisons des Jeunes et de la Culture ou lors d’événements d’ampleur favorisera la distribution des formulaires d’inscription et l’information des citoyen.ne.s.

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Développer la consultation directe des citoyen.ne.s à tous les niveaux de décisions.

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Développer la consultation directe des citoyen.ne.s à tous les niveaux de décisions.

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Le référendum doit être une pratique plus utilisée, organisé après des temps publics d’information, dont des réunions ouvertes à chacun.e et des débats télévisuels de qualité. En prenant en compte l’avis des citoyen.ne.s, il représente une évolution indispensable à notre démocratie.  Déjà instauré dans plusieurs pays du monde, il accorde aux citoyen.ne.s un pouvoir consultatif et abrogatif sur les lois françaises.

Nous retenons plusieurs propositions allant dans ce sens :

  • Les citoyen.ne.s doivent avoir la possibilité de s’exprimer par le référendum d’initiative populaire à tous les échelons politiques (communes, État, régions, etc.).
  • Les procédures de recours au référendum d’initiative populaire doivent être simplifiées pour l’ensemble des collectivités locales et il fasse nécessairement l’objet d’un débat dans l’organe délibérant. Au-delà du soutien de 5 % des inscrit.e.s sur les listes électorales, la question devrait être obligatoirement soumise à un référendum local.
  • La généralisation des conférences de consensus à chaque échelon exécutif, permettra de faire émerger un avis collectif et éclairé, en opposition à l’opinion immédiate et non concertée, sollicitée notamment lors de sondages. Organisées auparavant en France avec succès, les conférences de consensus rassemblent un panel de représentant.e.s de la société civile amené à formuler des propositions sur un sujet spécifique et permettent d’intégrer les citoyen.ne.s à la construction des décisions publiques.

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Mettre en place un réel et unique service public de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement des jeunes.

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Mettre en place un réel et unique service public de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement des jeunes.

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La participation des jeunes à la société n’est pas seulement politique, elle est aussi économique. Pourtant, en 2016, 25% des jeunes sont au chômage contre 10% dans le reste de la population. Le taux de chômage des jeunes est même de 49% pour les non-diplômé.e.s 3 ans après avoir quitté le milieu scolaire. De même, dans certains quartiers populaires ou espaces ruraux, il n’est pas rare que les taux de chômage des jeunes fleurtent avec les 50%.

Le décrochage scolaire ou l’arrêt des études peut parfois être dû à une mauvaise orientation des jeunes. La diversité de l’offre de formations (voies, filières), si elle permet en principe l’accès à une discipline de son choix, peut être un véritable labyrinthe. Les acteurs chargés d’aider les jeunes dans la recherche d’une orientation sont par ailleurs trop nombreux pour être clairement identifiés : Centre d’Information et d’Orientation (CIO), Mission Locale, Réseau information jeunesse, Pôle emploi, Service Universitaire d’Insertion et d’Orientation (SUIO),…

Le Forum Français de la Jeunesse souhaite ainsi la mise en place nationale d’un véritable service public de l’orientation, de l’information et de l’accompagnement, en regroupant en son sein tous les acteurs jusque là concernés (SUIO, CIO, Mission Locale, réseau information jeunesse).

  • Cet accompagnement doit se faire sans discrimination (origine, genre, catégorie socio-professionnelle, etc.) et dans l’objectif de lutter contre les préjugés existants quant aux divers métiers et formations.
  • Ce service public doit accompagner les jeunes jusqu’à ce qu’ils soient dans l’emploi stable.
  • Ce service devra proposer une rencontre annuelle individuelle avec chaque jeune pour faire le point sur son parcours et organiser une rencontre trimestrielle entre jeunes. En effet, permettre à un jeune en formation de rencontrer un.e jeune salarié.e, à un jeune décrocheur.euse d’échanger avec un jeune en formation ou encore à un jeune en recherche d’emploi de discuter avec un jeune en emploi, permet à tous les jeunes de se projeter, de découvrir plus précisément les formations et l’emploi afin de construire leurs propres parcours.
  • Enfin, la réforme de la formation professionnelle définit un nouveau Service Public de l’Orientation (SPO) à compétence partagée entre l’Etat et les Régions. Mais ce SPO n’a compétence que sur les questions de formation et d’orientation professionnelle, ce qui n’est pas suffisant pour nous afin de permettre aux jeunes de construire leurs projets de vie. Ainsi, il est nécessaire de poursuivre la démarche afin de mettre en place un véritable service public de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement des jeunes.

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Organiser un suivi individualisé pour les jeunes en situation de décrochage et faciliter l’insertion par la montée en charge de la garantie jeunes.

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Organiser un suivi individualisé pour les jeunes en situation de décrochage et faciliter l’insertion par la montée en charge de la garantie jeunes.

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En 2015, 1,6 à 1,8 millions des 16-30 ans seraient ni en formation ni emploi. On les appelle les NEETs au niveau européen. Les jeunes en situation de décrochage doivent bénéficier d’un suivi spécifique avec les moyens humains nécessaires, notamment en facilitant des parcours de formation qui alternent formation et activité professionnelle. Le peu de suivi de ces étudiants ne nous permet pas de savoir lesquels se sont réorientés, ont arrêté leur parcours scolaire ou universitaire, etc.

Nous proposons :

  • d’instaurer une mission d’enquête parlementaire sur le sujet des jeunes en décrochage afin de  mieux connaître la diversité des situations et le nombre de jeunes “décrocheurs”.
  • de renforcer le suivi individualisé des étudiant.e.s, notamment pour les aider en cas de réorientation.
  • de maintenir et renforcer la Garantie Jeune en accroissant les moyens des missions locales pour suivre et conseiller les jeunes bénéficiant de garantie jeunes afin de parvenir à 200.000 jeunes suivis par an d’ici 2020.
  • d’étendre l’âge limite pour bénéficier de la garantie jeunes de 25 à 30 ans.

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Sécuriser et valoriser la voie de l’apprentissage.

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Sécuriser et valoriser la voie de l’apprentissage.

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Les jeunes souhaitant s’orienter vers l’apprentissage doivent pouvoir le faire quels que soient leurs profils (genre, etc.) et leurs moyens financiers. Pour cela, le Forum Français de la Jeunesse, souhaite que la voie de l’apprentissage soit sécurisée sur plusieurs aspects complémentaires.

Il apparait nécessaire :

  • De renforcer les aides aux jeunes afin que l’accès au logement et aux transports, frein important à une formation en apprentissage.
  • De réviser les grilles de salaire des apprenti.e.s qui doivent être revues en fonction du niveau de qualification et de formation afin de leur permettre de vivre dignement. Ceci doit s’accompagner d’une nécessaire amélioration des conditions de travail des apprenti.e.s, notamment ceux de niveau IV et V. La majorité des jeunes en apprentissage affirme considérer son emploi peu rémunérateur, notamment comparativement au travail fournit.  
  • D’améliorer la sécurisation des parcours des apprenti.e.s en instaurant un tutorat externe exercé par des structures type missions locales, systématiquement proposé aux apprenti.e.s au moment de la signature de leur contrat. Ce suivi plus individualisé permettrait de réduire significativement les ruptures de contrats et d’augmenter la qualité de la formation en s’assurant que les formateurs.trices en CFA et les tuteurs.trices d’apprentissage en entreprise suivent un nombre limité de jeunes apprenti.e.s.
  • D’agir pour l’égalité femme-homme en incluant ce thème dans les formations. Une enquête parlementaire pourrait en parallèle être menée sur la mixité femme-homme dans les niveaux IV et V.
  • De permettre une meilleure reconnaissance des apprenti.e.s au sein même des centres de formation ainsi que dans le monde du travail. Les CFA doivent informer les apprenti.e.s sur leurs droits lors de cours spécifiques afin qu’ils puissent être en pleine connaissance des droits qui leur sont ouverts et des moyens d’en bénéficier.
  • De mener des actions de sensibilisation à l’apprentissage, auprès des entreprises et du grand public, par exemple en promouvant l’actuelle carte nationale « Étudiants des métiers ».

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Favoriser l’embauche en CDI à l’entrée sur le marché du travail.

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Favoriser l’embauche en CDI à l’entrée sur le marché du travail.

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En France, en droit du travail, un contrat à durée indéterminée (ou CDI) est la forme normale du contrat de travail passé entre deux personnes. Pourtant, les jeunes sont les premiers concernés par les contrats précaires et, de fait, par le risque du chômage. Variable d’ajustement, surtout en temps de crise, les jeunes font donc face à une discrimination par rapport au reste de la population active.

Face au constat d’une entrée tardive sur le marché du travail et d’une stabilisation difficile de l’insertion professionnelle des jeunes, l’embauche des jeunes en Contrat à Durée Indéterminée (CDI) doit être favorisé. Le CDI est en effet l’une des clés pour accéder à une sécurité sociale, matérielle et professionnelle sur le long terme. Le Forum Français de la Jeunesse souhaite :

  • La limitation à un seul renouvellement d’un CDD au sein d’une même entreprise afin de lutter contre les abus consistant à renouvelant continuellement les CDD de leurs salarié.e.s en changeant simplement l’intitulé ou une partie du contenu du CDD afin de contourner les obligations légales. A l’issue du CDD, le contrat devra être requalifier en CDI.
  • Le conditionnement des avantages fiscaux à la politique de l’entreprise en termes d’emploi en CDI.

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Renforcer le droit à la formation tout au long de la vie.

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Renforcer le droit à la formation tout au long de la vie.

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Tous les individus doivent se voir attribuer un droit à la formation, sous la forme d’un capital dont chaque jeune disposerait à l’entrée dans le système scolaire. Ce capital assure à chacun.e un volume minimal de formation et pourra être utilisé dans le cadre de la formation initiale ou ultérieurement pour reprendre des études, suivre une formation complémentaire,… Le compte personnel d’activité constitue déjà une avancée dans l’individualisation des droits et leur portabilité tout au long de la carrière. Le Forum propose dans cette perspective :

  • Que les jeunes quittant le système scolaire précocement puissent voir leur compte abondé dès leur sortie du système scolaire pour pouvoir reprendre leurs formations plus tard.
  • Que les établissements d’enseignement supérieur soient incités à proposer davantage de formation continue pour faciliter les reprises d’études et la montée en compétence des salariés tout au long de leur carrière.

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Développer l’éducation à l’environnement et la participation aux politiques environnementales.

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Développer l’éducation à l’environnement et la participation aux politiques environnementales.

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Notre génération est celle qui va vivre de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique. Un an après l’espoir immense suscité par la COP21 de Paris, il est plus que temps d’agir. Quelques soient les niveaux de décisions (international, national, régional, etc), les citoyen.ne.s doivent être acteur.trice.s des choix économiques et sociétaux. L’étude du CREDOC (2016) montre l’envie d’agir des jeunes sur les sujets environnementaux. C’est le 4e domaine de bénévolat aujourd’hui pour notre génération (après le sport, l’éducation et la santé) et le 1e domaine où les jeunes envisagent d’être bénévoles dans le futur.

En 2004, la charte de l’environnement de 2004 avait réaffirmé à son article 7 le droit à la participation environnementale. Sur toute décision ayant un impact sur l’environnement, les citoyen.ne.s doivent être associé.e.s aux processus décisionnels, par un accès à l’information et la production d’avis. A l’heure actuelle, les efforts faits pour associer les jeunes à ces choix d’avenir sont très disparates en fonction des structures d’accueil et de vie. A l’initiative du Refedd (le Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable), le Manifeste étudiant pour un enseignement supérieur durable, publié en 2015, montrait que seul un tiers des établissements d’enseignement supérieur français menait une véritable démarche de développement durable. Le forum français de la jeunesse propose de favoriser la participation des jeunes aux décisions concernant leur environnement par :

  • Le renforcement de la place de l’environnement dans les missions des établissements du primaire et du secondaire, permettant ainsi à chacun de comprendre les enjeux du changement climatique et d’agir pour en limiter l’ampleur. 
  • L’élection d’éco-délégué.e.s dans les établissements scolaires, permettant ainsi d’intégrer dans toutes les instances des établissements scolaires une réflexion sur la réduction de la consommation énergétique et l’évolution des pratiques quotidiennes des établissements (politique zéro déchet, recyclage, cantine scolaire, etc.).
  • La généralisation des démarches de développement durable, ou Plan vert, dans les établissements scolaires, afin d’intégrer une logique globale respectueuse de l’environnement dans les projets d’investissements pluriannuels.
  • Le développement de formation aux nouveaux métiers de la transition énergétique (à l’instar de formation sur la rénovation thermique des bâtiments) et l’inclusion de cette thématique transversale dans l’ensemble de l’offre de formations d’enseignement supérieur.

Le développement de formations continues spécifiquement dédiées au développement durable, afin de permettre les reconversions professionnelles dans les secteurs d’avenir des emplois verts.

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Instaurer une formation aux droits à destination des jeunes, dès la 3ème et jusqu’au supérieur.

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Instaurer une formation aux droits à destination des jeunes, dès la 3ème et jusqu’au supérieur.

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A partir de 16 ans, l’école n’est plus obligatoire en France. Ainsi, dès la fin de la 3ème, certains jeunes quittent le milieu scolaire. Si l’éducation nationale n’est pas responsable de la situation de l’emploi en France (90 % des employeur-euse.s se disent satisfait.e.s de la formation des jeunes), elle a cependant son rôle à jouer pour former correctement les jeunes, faciliter l’insertion de tous les jeunes et combattre les inégalités, notamment selon les origines sociales, le sexe ou le capital culturel. Il est ainsi important de donner, dès la 3ème, les outils nécessaires aux jeunes pour une insertion professionnelle de qualité.

Le Forum Français de la Jeunesse souhaite :

  • L’instauration, pour tou.te.s les jeunes et dans l’ensemble des formations de la 3ème à la fin des études supérieures, d’une formation aux droits : présentation des droits des travailleurs et des droits liés à la santé ; information des jeunes quant aux services publics existants afin de les accompagner.
  • La transformation du périmètre actuel de la JDC (journée défense et citoyenneté) pour y inclure une présentation des droits systématique et approfondie.

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Permettre à chaque jeune de pouvoir faire ses propres choix à travers un plan pluriannuel renforçant les moyens financiers à destination des jeunes lors des études.

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Permettre à chaque jeune de pouvoir faire ses propres choix à travers un plan pluriannuel renforçant les moyens financiers à destination des jeunes lors des études.

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Chaque jeune doit pouvoir réaliser ses propres choix de vie de façon indépendante et autonome. Des moyens humains et matériels doivent être mobilisés par l’Etat afin de permettre aux jeunes en formation d’aller jusqu’au plus haut niveau de diplôme, sans avoir à pâtir de problèmes de logement, de santé ou d’alimentation qui sont facteurs de renoncement aux études. Ceci passe notamment par un droit à la formation et à l’insertion assorti d’une aide financière pour que chaque jeune puisse construire son parcours de formation.

Nous demandons :

  • Une politique globale de revalorisation des bourses universitaires sur le quinquennat pour arriver par étapes à la généralisation d’un droit au financement des études.

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Ouvrir le Revenu de Solidarité Active (RSA) et mettre fin aux conditions dérogatoires de la Prime d’activité pour les jeunes de moins de 25 ans.

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Ouvrir le Revenu de Solidarité Active (RSA) et mettre fin aux conditions dérogatoires de la Prime d’activité pour les jeunes de moins de 25 ans.

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Plusieurs études montrent que l’émancipation des jeunes passe par une autonomie financière. La protection sociale française, reposant historiquement sur la famille et sur le travail, n’est plus adaptée à la société actuelle. France Stratégie montrait en 2016 que les 18-24 étaient la classe d’âge la plus pauvre en France et que leur situation empirait. Elle place bien souvent les jeunes dans une grande inégalité : certains ont la chance d’avoir une famille qui se pose en soutien alors que d’autres ne l’ont pas. Il nous semble indispensable que chaque jeune soit égal.e face à l’autonomie financière puisque celle-ci permet aux jeunes de s’émanciper et d’accéder plus facilement à l’emploi.

Le rapport Sirugue « repenser les minimas sociaux » (2016) attirait l’attention sur ce problème dans sa synthèse : 

« Priver la très grande majorité des jeunes de l’accès à notre dispositif universel de lutte contre la pauvreté ne me paraît en effet plus acceptable. Cette condition d’âge apparaît bien singulière au regard de la situation de nos voisins européens et, surtout, elle empêche de lutter efficacement contre la pauvreté des plus jeunes, dont la hausse depuis 2008 est malheureusement frappante. L’accès des jeunes aux minima sociaux doit donc être assuré ».

Dans la continuité de ce rapport, nous demandons :

  • L’ouverture du RSA socle aux jeunes de moins de 25 ans dans les mêmes conditions que celle-existant pour les autres citoyen.ne.s. Complexe et plus contraignant, l’actuel dispositif de RSA-jeunes ne concernait au 31 décembre 2014 que 7 600 bénéficiaires.
  • L’ouverture de la Prime d’activité aux apprenti.e.s, stagiaires et étudiant.e.s salarié.e.s de moins de 25 ans touchant moins de 900 € par mois mais ayant suffisamment travaillé pour correspondre aux critères d’obtention en vigueur pour le reste de la population.

Retrouve cette proposition dans le Livre Blanc du Forum Français de la Jeunesse en cliquant-ici.

Généraliser la mise en place d’un Chèque-santé pour tous les jeunes, garantissant l’accès à une complémentaire santé.

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La jeunesse est une période de construction, c’est à ce moment que s’acquièrent de bonnes pratiques de santé : se faire dépister, vacciner, aller régulièrement chez le médecin, etc. Pourtant, contraints de devoir gérer un budget extrêmement réduit et par méconnaissance du système de couverture sociale, les jeunes procèdent à des arbitrages dans leurs dépenses, souvent défavorables à leur santé. Ce contexte a pour conséquence la remise en cause en particulier de l’accès aux soins pour les populations les plus fragiles, au premier rang desquelles se trouvent les jeunes. Il est aujourd’hui nécessaire que ces derniers puissent disposer d’une complémentaire santé, élément indispensable pour accéder à la sécurité sanitaire. Aujourd’hui, 19 % des étudiant.e.s en sont exclu.e.s, c’est trois fois plus que le reste de la population.

Dans la continuité de la généralisation de la complémentaire santé pour les salarié.e.s mise en place à la suite de l’accord national interprofessionnel de 2013, le Forum français de la jeunesse propose :

  • L’élargissement de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUc) et l’aide à la complémentaire santé afin de réduire le nombre de jeunes sans couverture maladie complémentaire. La création de cette aide spécifique s’impose dans la mesure où le poste « acquisition d’une mutuelle » est un des premiers sur lesquels les étudiant.e.s et les jeunes font des sacrifices.
  • La mise en place d’un Chèque santé national pour tous les jeunes de moins de 30 ans pour qu’ils puissent accéder aux soins et s’offrir une complémentaire santé permettant de couvrir les dépenses indispensables comme les soins dentaires, optiques, etc.. Il s’agirait de généraliser et d’harmoniser les dispositifs mis en place par plusieurs régions.

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Mettre en place un Pass-contraception national pour tou.te.s les jeunes de 16 à 30 ans.

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Déjà mis en place dans plusieurs régions françaises, le Pass-contraception permet aux jeunes femmes et hommes d’accéder gratuitement et anonymement à des consultations médicales spécialisées, des contraceptifs, ainsi que des dépistages. Il permet un meilleur accès des jeunes à la santé mais aussi à l’information et à la prévention notamment des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et des grossesses non désirées. Il assure également une meilleure connaissance par les jeunes des différents moyens de contraception existants (préservatifs, pilules, stérilets, implants, anneaux, patchs, etc.), afin de permettre à chacun et chacune de choisir le contraceptif de son choix, en connaissance de cause et en fonction de ses besoins. Par ailleurs, si la mise en place de ce Pass-contraception pour l’ensemble des jeunes français.e.s représente un investissement, en réduisant les maladies, les grossesses non désirées et les changements réguliers de contraceptif, il représentera rapidement des économies pour la Sécurité Sociale.

  • Ce Pass-contraception se présentera sous la forme d’un carnet de chèques détachables à donner aux professionnel.le.s de santé pour bénéficier des actes cités ci-dessus (consultations, achats, dépistages). Sa généralisation permettra de réduire les inégalités d’accès aux soins en fonction des ressources financières des jeunes ou du territoire sur lequel ils habitent
  • Sa création doit impérativement s’accompagner d’une information d’ampleur au niveau national et régional auprès des jeunes, et des professionnel.le.s de santé, sur l’existence de ce Pass, son utilité et ses avantages et la procédure pour y accéder doit être simple et accessible à toutes et tous.

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Permettre à chaque citoyen.ne d’être informé.e sur une alimentation responsable et d’y avoir facilement accès.

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Accéder à une bonne alimentation est un facteur essentiel de l’amélioration de l’état de santé de la population française. Plus de 20 millions de Français.e.s étaient en surpoids en 2012, soit près de la moitié de la population, ce qui réduit leur espérance de vie et en accroit le risque de contracter une maladie chronique. 13 % des décès en Europe étaient imputables à l’obésité en 2002.

De nombreuses actions sont nécessaires afin de permettre à l’ensemble des citoyen.ne.s d’accéder à une alimentation responsable (locale, biologique, de saison, équitable, etc.) :

  • Les restaurations collectives (scolaires, institutions publiques, entreprises) doivent être incitées fiscalement à adapter leurs offres en prenant réellement en compte les besoins nutritionnels, en respectant les produits de saison, en intégrant des alternatives végétariennes et végétaliennes et en favorisant autant que possible une alimentation d’origine locale et biologique.
  • Une Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) à taux réduit appliquée aux produits biologiques, éco-conçus ou issus du commerce équitable ou de l’économie circulaire récompensera les achats responsables tout en soutenant les entreprises et agriculteurs qui les produisent.
  • La mise à disposition d’espaces dans les établissements scolaires et universitaires ainsi que dans les différents lieux d’accueil de publics (Foyers de Jeunes Travailleurs, Maison des Jeunes et de la Culture, Caisse d’Allocations Familiales, centres sociaux, mairies, etc.) à des réseaux de circuits courts proposant des paniers de légumes et/ou fruits venant d’un.e agriculteur-trice local.e (comme les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) s’inscrit également dans ce cadre.

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Imposer la mise en place dans toutes les régions françaises d’un tarif réduit pour l’accès aux transports des jeunes de moins de 30 ans au sein des contrats de plan Etat-Région.

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Nous le savons aujourd’hui l’accès à la mobilité est un vecteur fort d’inégalité entre les jeunes, et, notamment d’inégalités territoriales. Les jeunes peuvent être amené.e.s à changer de régions de résidence pendant leurs études, ou à la fin de leurs études pour trouver leur premier emploi. Un soutien aux transports collectifs renforce autant l’adoption de comportements souhaitables pour l’environnement, qu’il contribue au vivre-ensemble. Aujourd’hui, les régions sont les cheffes de file du transport au niveau territorial ce qui nécessite pour l’Etat de contractualiser avec elles dans ce domaine. La reconnaissance d’un droit à la mobilité aura de nombreuses conséquences positives sur le dynamisme de chaque région, son développement économique et culturel, sa démographie, etc.

  • Au même titre que la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain (SRU) impose un quota de logements sociaux aux communes, nous souhaitons que l’état oblige un effort, un tarif réduit pour les jeunes de moins de 30 ans, des régions, départements et communes pour leur accès aux transports.
  • Cette contractualisation Etat-région doit réduire les inégalités territoriales, en prenant en compte les territoires isolés. Le maillage de transport en commun de qualité est une mission de service public, il est donc important de permettre des réseaux de bus sur l’ensemble des territoires et de conserver les trains et gares des communes, y compris rurales. La mise en place d’un réseau sur l’ensemble du territoire adapté à chaque territoire ne peut être faite sans un soutien de l’Etat et une planification.

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Rendre possible l’accès de toutes et tous à un logement en instaurant un système de cautionnement solidaire unique pour tou.te.s les jeunes.

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Les difficultés des jeunes dans l’accès au logement sont réelles : selon l’AFEV ce sont 68% des jeunes âgé.e.s de 18 à 30 ans qui y ont été confronté.e.s. Or, sans accès au logement, l’accès à un emploi stable, aux études de son choix, et à l’autonomie, est un parcours du combattant.

Depuis 2012, plusieurs dispositifs ont été mis en place, ouverts à des publics différents et très précis. Le dispositif Caution Locative Étudiante (CLÉ) est à destination des seul.e.s étudiant.e.s, tandis que le dispositif Visa pour le Logement et l’Emploi (VISALE) s’adresse qu’aux jeunes de moins de 30 ans qui sont salarié.e.s du secteur privé. Si ces mesures marquent un progrès notable depuis 2012, on sait que la coexistence de dispositifs nombreux, même s’ils sont utiles, limite toujours le recours aux droits. Leur connaissance par les bénéficiaires potentiel.le.s s’avère plus limitée et réduit d’autant leur utilisation. A la rentrée 2016, 9 321 étudiant.e.s ont bénéficié du dispositif CLE. C’est peu quand on sait que la France compte plus de 2,5 millions d’étudiant.e.s, dont les deux tiers désirent quitter le foyer familial pour étudier dans une autre ville ou accéder à l’autonomie.

Afin de rendre l’accès au logement pour les jeunes le plus large possible, le gouvernement a étendu en 2016 le programme VISALE à l’ensemble des étudiant.e.s boursier.e.s. Le mouvement d’unification des procédures est une très bonne nouvelle. Le Forum souhaite que l’on poursuive dans ce sens par l’instauration d’une Garantie universelle des loyers venant sécuriser l’accès au logement des jeunes non étudiant.e.s ou salarié.e.s (chômeurs-euses, apprenti.e.s, volontaires, etc.) :

  • Le développement d’un système unique de cautionnement solidaire permettra l’accès au logement de tou.te.s. Il passe par la mise en cohérence des dispositifs existants afin qu’ils soient ouverts à l’ensemble des jeunes de moins de 30 ans, quelque soit leur situation.

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Permettre le développement de logement à économie d’énergie pour réduire la facture énergétique.

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Le coût des logements, du fait notamment de la facture énergétique, constitue une seconde problématique. Pour économiser de l’énergie et de l’argent, il est essentiel de rénover le parc de logements précaires, publics et privés, et de favoriser l’information et la sensibilisation à des habitudes moins consommatrices.

Les travaux d’isolation et d’efficacité énergétique des bâtiments (résidences étudiantes, HLM, etc.) ne doivent toutefois en aucun cas avoir pour conséquence une hausse des loyers, ce qui se ferait au détriment des ménages les plus précaires. Il est donc nécessaire d’impulser à la fois un cadre pour les nouveaux logements, mais également de se préoccuper des habitations actuelles et de leur rénovation.  

  • La mise en place « chèques verts » pourrait remplacer le système actuel de crédit d’impôt. Les Français.es disposeraient ainsi d’un moyen direct de paiement pour la réalisation de travaux de rénovation énergétique auprès d’entreprises agréées, encourageant et favorisant ainsi la durabilité des logements et limitant sur le long terme les dépenses en matière d’énergie.

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